Débouté et condamné pour
avoir instrumentalisé la justice
C’est un peu trivialement de cette façon que beaucoup
de grignerots ont réagi à la dernière tribune de
la majorité municipale.
Gonflés, parce que le jugement qui a été prononcé
contre René Balme est, sans doute, sans fioritures ou tergiversations.
Il repose sur une analyse détaillée des faits.
Il s’agit même d’un renversement total de situation
qui voit l’accusateur devenir accusé et qui a été
condamné au-delà de ce que demandais Xavier Odo.
C’est bien Xavier Odo qui a été sali et non l’inverse
et il faut être "gonflé" pour affirmer le contraire.
Oui, monsieur René Balme a instrumentalisé la justice
et c’est le Président de la 6ème chambre qui l’a
affirmé, le même Président que René Balme
a félicité pour son courage dans l’affaire Siné.
Il ne peut donc y avoir soupçon de complaisance.
Et s’il n’était pas d’accord avec ce jugement,
René Balme devait faire appel de cette décision.
S’il ne l’a pas fait, c’est parce qu’il savait
qu’il n’y avait pas de diffamation et que ces attaques contre
Xavier Odo n’étaient que de la gesticulation électorale.
La justice l’a bien vu.
Et il n’y a aucun déni de justice car en la circonstance
les juges n’ont pas refusé de répondre aux requêtes
ou n’ont négligé de juger les affaires en état
et en tour d'être jugées. Ils ont jugé.
On ne peut pas, d’une part, attaquer en justice tous azimuts,
et ensuite jeter l’opprobre sur l’institution quand les
décisions rendues ne plaisent pas
La Révolution Française a aboli les privilèges
et monsieur René Balme n’a pas conservé celui de
l’impunité. La justice lui a rappelé ce principe.
Gonflés, oui.