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L'urbanisme |
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L'urbanisme de la ville doit, d'après
nos analyses, se dessiner suivant deux axes:
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La Cohérence
Les élus doivent, en écoutant les habitants,
construire la ville dans la cohérence. Il faut établir
des espaces densifiés (les centres), des espaces industriels,
d'entreprises et artisanaux (zones d'activités), des
secteurs résidentiels et des espaces préservés
et verts.
L'outil urbanistique qui permet de construire la cohérence
de l'espace est le PLU (Plan Local d'Urbanisme). Il crée
des zones avec des règles de construction différentes
suivant les quartiers. Le mélange d'entreprises au milieu
d'habitation, comme le prévoit le maire René Balme
aux Arboras (ou inversement) et la localisation du terrain des
gens du voyage au milieu de la zone de Chantelot nous paraissent
néfastes et peu dans l'esprit d'un développement
durable et harmonieux.
Lors de la création du PLU actuel, nous avions émis
bon nombre de réserves, dénigrées à
l'époque, et qui auraient permis de lutter contre les
incohérences actuelles. Notre analyse était donc
bonne et permettait une construction d'avenir.
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Les zones vertes :
La ceinture de la ville : le plateau des
Brosses et du bois de pin, les bords du Rhône et du Garon.
Des poches au cœur de l'urbain : le parc de la Mairie,
le parc du Manoir, la ferme Poulenard, le parc des Arboras - Cités
SNCF, le parc du Centre aéré, puis à terme
le parc des Arboras - Chapelle.
Des axes verts : la requalification des césures routières
(av J. Moulin, Av M. Berthelot, CD15 et RN 86) des rues de ville
paysagées, doublées de pistes cyclables et de mini-parcs
urbains de quartier.
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Les zones urbaines denses :
Ce
sont les zones qui accueillent des habitats denses (immeubles,
maisons de ville et lotissements concentrés (- 600m²)).
Nous voulons les concentrer en centres villes : le centre
ancien, les cités SNCF, Arboras - Berthelot, Vallon, Bel-Air.
Ces zones doivent être associées à des poches
vertes, qui favorisent la vie ensemble et se comportent comme
des poumons urbains. L'association des zones urbaines denses et
des poches vertes permettra une urbanisation plus humaine et durable.
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Les zones résidentielles pavillonnaires :
Elles sont composées de lotissements ouverts (+ 600 m²)
ou de pavillons indépendants. Ces zones sont des tampons
entre la ceinture verte et l'habitat dense : Av de la colombe,
les Charmes, avenue de la Fraternité, les Cazardes, les
Gruizards, le Panoramique, le Vieux port,... |
Les zones industrielles, artisanales et commerciales
:
Ce
sont les lieux d'emploi : ils sont nécessaires et
utiles. Il serait plus humain et écologique qu'un véritable
centre d'emplois se trouve à Grigny plutôt que dans
l'est lyonnais ou à l'Isle d'Abeau. Les zones d'activités
sont : Chantelot, le Recou, le Jayon, la RN 86 et dans le
futur la carrière de Grigny-Millery.
La zone des Arboras est, à notre avis, vouée à
disparaitre. Des constructions et un parc urbain seront envisageables.
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La préservation |
Nous devons préserver les espaces verts du plateau,
pour maintenir des activités agricoles, maraîchères
et légumières sous la forme de jardins urbains.

Nous devons préserver des appétits des promoteurs
des terres non bâties et non polluées pour les générations
futures. Nous devons aussi faire un effort pour empêcher que
de nombreuses parcelles deviennent des décharges sauvages.
Pour cela nous proposons de mettre en place des jardins ouvriers
modernes sur le plateau. |
La conservation d'un certain patrimoine qui reflète la vie
de la cité au cours des siècles et des dernières
décennies est importante. Nous porterons nos efforts sur
le Nymphée, le dispensaire SNCF et la Rotonde. Nous terminerons
les peintures murales laissées à l'abandon durant
de nombreuses années. |
Les axes et les passages: un lien entre les zones urbaines
Les axes verts seront des liens entre les quartiers et les zones
urbaines, parce qu'ils donneront de nouveaux espaces verts et
de nouveaux espaces humains (mini-parcs de quartier).
D'autres passages comme le pont de la rue Paul Langevin - Jules
Ferry seront à reconstruire car obsolètes pour donner
une véritable réponse d'avenir. Ils s'intégreront
pour faire le lien entre les quartiers et faciliter le déplacement
des personnes.
L'intersection de la RN86 avec la rue André Sabatier fera
également l'objet d'une sécurisation.
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Conclusion
Le rôle d'un responsable politique est de construire la
ville qui ressemble aux habitants et réponde à leurs
aspirations. Il doit donc écouter leur avis. Mais il doit
aussi assumer ses responsabilités vis à vis des
générations à venir et de l'intérêt
général. La cohérence, le développement
durable et l'intérêt général doivent
nous guider dans nos choix.
Dans cet esprit, notre vision de la ville de Grigny, n'est pas
associée à une population de 10 000 habitants. Maintenir
en cohérence et en lien une population de 9000 personnes
nous paraît suffisant.
Grigny, une ville
libérée de l'objectif précipité de
10 000 habitants et modèle de développement durable
et d'humanité, telle est notre ambition. |
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N'hésitez pas à nous contacter
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